Pétitions à signer, contre l’artificialisation des terres agricoles, pour une alimentation bio !

PetitionEuropaCity-09.2017

Nous relayons deux pétitions de l’association Agir pour l’environnement, relatives à l’agriculture et l’alimentation :URGENT - Stop au centre commercial #EuropaCity à Gonesse ou ailleurs !!!

 

 

 

 

Pour celles et ceux qui ont participé in extremis à l’enquête publique contre la ferme-usine des 4 000 bovins, contre l’industrialisation de l’agriculture, la bonne nouvelle est qu’en 72 heures, plus de 66 000 personnes ont adressé un message de protestation au commissaire enquêteur !!

 

URGENT - Stop au centre commercial #EuropaCity à Gonesse ou ailleurs !!!

DES TERRES, PAS D’HYPERS !!!

Le Collectif Pour le Triangle de Gonesse (CPTG) se mobilise toujours contre le projet EuropaCity. Nous, l’Association pour la protection de la ferme des Bouillons, soutenons cette association, avec laquelle nous avons eu des liens directs lors de l’occupation de la ferme, en lutte contre le même groupe immobilier, Immochan, filiale d’Auchan !

EuropaCity, c’est un projet de construction d’un pôle de loisirs, centre commercial et un complexe hôtelier. Il a été conçu par Immochan (contre lequel notre association a aussi lutté, contre la destruction de la ferme et la spéculation foncière) et le groupe chinois Wanda, et doit être construit d’ici à 2024 sur les terres fertiles du triangle de Gonesse, à 20 km de Paris. Il conduirait donc à la disparition de la moitié des dernières terres agricoles en bordure nord de la capitale. Toute l’Île-de-France est concernée par ces implicati  ons, puisqu’EuropaCity remet en question la possibilité du développement de filières courtes et de l’alimentation locale dans la région.

25 septembre 2017 — La lutte contre EuropaCity continue.
« Après l’avis défavorable du commissaire enquêteur sur la révision du PLU de Gonesse à seule fin de rendre constructible 300 ha du Triangle agricole, le maire de Gonesse et EuropaCity ont déclaré qu’ils passeraient outre cet avis. On ne lâche rien !

Toutes les 10 minutes, en France, un hectare de terre agricole disparaît. Tous les six ans, c’est l’équivalent d’un département qui est englouti sous le bitume ! Loin d’être pris en compte, ce processus s’accélère. Pendant que les terres agricoles sont artificialisées, les centres villes se désertifient !

Un projet de centre commercial s’apprête à être bâti au cœur du « Triangle de Gonesse », dans le Val d’Oise. Ce nouveau projet se présente comme « le plus grand centre commercial et de loisirs du monde ». Quatre-vingts hectares de terres cultivées dans une zone déjà ultra-urbanisée sont désormais sous la menace d’un projet qui donne le tournis : 230.000 m2 de surface commerciale pour 500 boutiques, 20.000 m2 de restaurants, 50.000 m2 d’activités « culturelles », 20.000 m2 d’espace de congrès, 2.700 chambres d’hôtel, 150.000 m2 de loisirs, dont un parc aquatique climatisé et une piste de ski « indoor »…

En tout, ce sont 300 hectares qui sont concernés, puisqu’en plus de la zone commerciale, seront érigés un « quartier d’affaires » et un « parc créatif » avec leur cortège de parkings, de nouvelles routes d’accès, donc d’encombrements et de pollution …

Alors que l’enquête publique vient de rendre un avis négatif, le groupe Auchan, promoteur du projet, persiste dans l’erreur ! Sa filiale, Immochan, doit renoncer à ce projet pharaonique et destructeur de terre agricole de haute valeur agronomique !

INTERPELLEZ LE GROUPE AUCHAN, contre lequel notre association, à l’époque l’Association pour la protection de la ferme des Bouillons, s’est battue, pour empêcher la démolition de la ferme des Bouillons et sauver les terres agricoles du béton !

NOS « TERRES RARES » SONT… AGRICOLES ! IL FAUT LES PROTÉGER !!!
Les conséquences de l’artificialisation des terres agricoles sont multiples : perte nette des capacités de production alimentaire et donc dépendance accrue aux importations ; pressions majeures sur l’environnement ; quasi-disparition de la population paysanne…

Parmi les bétonneurs en chef, la grande distribution remporte et de loin la palme d’or de l’artificialisation intensive. En Europe, la France détient un triste monopole avec 740 zones commerciales disséminées sur son territoire, soit 2.000 hypermarchés construits sur 8 millions d’hectares de terres anciennement agricoles.
Rien qu’en Île-de-France, en 2015, on dénombrait 153 centres commerciaux, la plupart bâtis au détriment des terres arables.

Au milieu de ces serial-bétonneurs, l’un se distingue particulièrement : Auchan et sa filiale immobilière Immochan. Un groupe propriété de la famille Mulliez, laquelle possède sur le territoire national 126 hypermarchés et gère 367 centres commerciaux, lesquels sont peuplés d’enseignes détenues par l’Association Familiale Mulliez (AFM), à l’image de Leroy Merlin, Décathlon, Boulanger, Alinéa, Saint Maclou, Kiabi….

Depuis 1967 et la construction de leur premier hypermarché à Roncq dans le Nord, les Mulliez urbanisent morceau après morceau les sols, pour toujours mieux garnir, brique après brique, leur portefeuille. Car la fortune de la famille Mulliez, qui détient la première place dans le classement des familles les plus riches de France avec un capital estimé à 40,6 milliards d’euros, se fait sur le dos des terres agricoles.

Multipliant les acquisitions foncières, Auchan poursuit sa prédation des sols fertiles, comme dans les Hautes Pyrénées avec le projet d’implantation sur 60 hectares d’un hypermarché sur les communes de Soues et de Séméac.

Chaque année, ce sont près de 2 millions de m² de surfaces commerciales qui sont autorisées en France. A Gonesse comme ailleurs, les projets de nouveaux centres commerciaux sont inutiles. Ils provoquent une artificialisation des terres agricoles et une désertification des centres urbains.

A vous de jouer !
Sélectionnez une école, un collège ou un lycée et interpellez ses responsables !

Chaque jour, 7 millions de repas sont servis dans les établissements scolaires. Moins de 3% des aliments sont bio !!

Pour demander une alimentation saine, interpellons les élu.e.s et gestionnaires des établissements en charge de la restauration collective.

Rendez-vous sur le site dédié pour sélectionner l’établissement qui vous concerne et ainsi faire savoir votre volonté d’une alimentation proposant plus de produits bio (et locaux !).

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